Posted on October 22nd, 2015

Avec l'arrivée de notre petite dernière (Notre machine Sonic) nous avons du trouver un dépôt plus adapté à notre activité:

Nous sommes désormais au
19 rue Nicolas Copernic à Arles.

L'avantage de cette localisation est que nous nous rapprochons du secteur Ouest (Montpellier, Toulouse, Bordeaux) sans sacrifier celle du bassin de l'Etang de Berre.


Posted on June 27th, 2013

Nous qui travaillons dans les domaines de la pollution nous avons tendance à nous centrer sur les données et sur les problématiques.
Nicolas Villaume nous offre par son album photo sur les mines du Peru une étonnante vision ou certaines dégradations recelant une part de beauté.
http://www.nicolasvillaume.com/portfolio/peru/

Posted on November 15th, 2012

Nous avons souvent à prélever aux abords de transformateurs afin de rechercher des traces de PCB.  Nous sommes également intervenus dans des bâtiments les ayant abrité; mais de mémoire nous n'avons jamais eu à carotter des sols dans la rétention d'un ouvrage de cette taille ! (Équipement de cogénération).
Je vous rassure, il était consigné...

Posted on May 21st, 2012

La solution provient quelquefois d'un simple transfert depuis un domaine voisin.
Le méthanol et l'acide phosphorique sont communément utilisés dans les laboratoires d'analyses afin d'extraire l'arsenic en vue de son dosage, mais jusqu'alors les techniques de dépollution des sols par lavage ne les utilisaient pas.

C'est chose faite, L'AIST (National Institute of Advanced Industrial Science and Technology) a présenté récemment une nouvelle méthode pour décontaminer efficacement les sols pollués à l'arsenic, tout en récuperant une grande partie des solvants utilisés lors du nettoyage.
Sur une pollution issue de la dégradation d'armes chimiques, les résultats montrent en effet que les alcools, en particulier le méthanol, mélangés à hauteur de 3 a 5% avec de l'acide phosphorique, permettent de retirer presque l'intégralité de l'arsenic organique.

Nous pourrions espérer la mise en place d'une station de traitement pilote marseillaise; les sols de l'Estaque ou de la Verrerie fourniraient largement de quoi valider le process...



Posted on April 30th, 2012

Des chercheurs du Rice University aux Etats Unis viennent de publier dans Nature le résultat de leurs recherches sur la fabrication de véritables éponges à hydrocarbures formées de nanotubes de carbone.
Ces nanotubes, hydrophobes et extrèmement légers, peuvent absorber jusqu'à 100 fois leur propre poid en hydrocarbures et êtres régénérés soit thermiquement soit par pressage.
Comme des images parlent mieux qu'un long discours ci dessous une vidéo explicative.


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